Tuesday, February 16, 2010
Thursday, February 11, 2010
Wednesday, February 10, 2010
Avis de tempête
Un peu décevante cette 'méga-tempête' de neige. A peine une dizaine de centimètres en fin de journée (vous avez probablement fait mieux?)... rien à voir avec ce qu'on décrit dans les gazettes. Ca doit être l'effet du bord de mer?
N'empêche, celui qui a dû bien s'amuser toute la journée, c'est le pilote du bulldozer qui dégage la neige sur les parkings!
N'empêche, celui qui a dû bien s'amuser toute la journée, c'est le pilote du bulldozer qui dégage la neige sur les parkings!
Snow day
Cette fois-ci on y passe!
New Haven avait échappé au moindre flocon le WE dernier, lors de la première offensive de Snowpocalypse. Mais pour la contre-attaque, on y passe. Il neige depuis 2-3 heures, et ça devrait durer 24h.
Fait unique en son genre : le lab meeting de ce matin sera peut-être annulé et à défaut, ceux qui arriveraient en retard ou seraient absents sont excusés. C'est tout dire de la gravité de la situation!
New Haven avait échappé au moindre flocon le WE dernier, lors de la première offensive de Snowpocalypse. Mais pour la contre-attaque, on y passe. Il neige depuis 2-3 heures, et ça devrait durer 24h.
Fait unique en son genre : le lab meeting de ce matin sera peut-être annulé et à défaut, ceux qui arriveraient en retard ou seraient absents sont excusés. C'est tout dire de la gravité de la situation!
Monday, February 08, 2010
Ne pas chercher à comprendre
Problème d'ordi hier soir. Je tapais sur le clavier 'azerty', et il s'affichait '/!@978g7$'. Ou un truc du genre. Un peu comme les insultes dans les bandes dessinées.
Premier réflexe : CTRL+ALT+DEL. Mais ça marche moins bien quand le clavier déconne... raté donc!
Rebooter le tout... ça n'y change rien.
Un virus? Non, l'antivirus ne trouve rien.
Rien à faire... il doit être mort cette fois-ci...
En désespoir de cause, je tente ce matin de brancher un autre clavier sur le port USB. Celui-là ne marche pas du tout. Par contre, instantanément, mon clavier refonctionne parfaitement.
Allez comprendre! Mais c'est une bonne nouvelle... pour le blog notamment...
Premier réflexe : CTRL+ALT+DEL. Mais ça marche moins bien quand le clavier déconne... raté donc!
Rebooter le tout... ça n'y change rien.
Un virus? Non, l'antivirus ne trouve rien.
Rien à faire... il doit être mort cette fois-ci...
En désespoir de cause, je tente ce matin de brancher un autre clavier sur le port USB. Celui-là ne marche pas du tout. Par contre, instantanément, mon clavier refonctionne parfaitement.
Allez comprendre! Mais c'est une bonne nouvelle... pour le blog notamment...
Sunday, February 07, 2010
Superbowl
Il manquera quelque chose à ma culture américaine tant que je n'aurai pas compris les règles du football américian, et surtout regardé en direct la finale du SuperBowl à la TV en mangeant de la pizza et en buvant de la Bud Light. Faudra un jour remédier à ça!
Ce match, qui se joue cet après-midi, semble attirer encore plus d'attention et de passion qu'un derby gaumais Virton-Bleid!
Ce match, qui se joue cet après-midi, semble attirer encore plus d'attention et de passion qu'un derby gaumais Virton-Bleid!
Le journal de 8h
J'adore écouter le journal parlé du matin avant d'aller dormir. Et 'Devine qui vient manger' aujourd'hui?
Pas d'embouteillage entre Waterloo et les Quatre Bras le dimanche. Mais dans une heure, Marc Ysaye prend l'antenne en direct.
Mais moi je vais dormir, sorry Marc!
Pas d'embouteillage entre Waterloo et les Quatre Bras le dimanche. Mais dans une heure, Marc Ysaye prend l'antenne en direct.
Mais moi je vais dormir, sorry Marc!
Friday, February 05, 2010
JPVY
Vous allez dire que je m'en prend encore à ce pauvre Jean-Pascal...
Mais cette histoire d'erreurs dans le rapport du GIEC est vraiment pathétique. Un étudiant se fairait buser pour citer une telle énormité sans pouvoir démontrer la fiabilité de sa source.
La réponse de Van Ypersele (Vice-Président du GIEC, l'association co-récipiendaire du Nobel de la Paix 2007 en même temps qu'Al Gore), dans une interview récemment accordée au Soir est tout aussi pitoyable. Monsieur l'expert nous fait le coup du grand complot capitaliste et de la guerre de la (dés)information. (preuves scientifiques à l'appui????)
Et il invoque "la confiance qu’on devrait avoir légitimement dans les rapports du Giec".
Et pourquoi devrait-on ainsi accorder notre confiance à une association qui fait d'aussi grossières erreurs? Moi, on m'a appris à me méfier de ce genre de moralisateurs qui réclament la confiance absolue.
Ce qui me dérange le plus chez ce cher JPVY, c'est qu'il utilise son étiquette de scientifique ('Climatologue à l'UCL') pour jouer à l'expert et nous donner des leçons. Mais il y a une grande différence entre un scientifique et un expert. Le scientifique est quelqu'un qui doute, qui est conscient de l'amplitude de son ignorance et qui recherche des solutions rationelles et pragmatiques à un problème, le tout sur base de faits démontrés et vérifiables. L'expert par contre est celui qui sait tout sur tout, qui aime le faire savoir au JT (vous vous souvenez de Claude Javaux au moment de la marche blanche?)... mais apporte rarement des solutions concrètes. Tout au plus des 'pistes de réflexions'.
Si on veux résoudre la crise du climat, on aura besoin de beaucoup plus de scientifiques rationnels que de moralisateurs dogmatiques.
Al Gore l'a bien compris dans son dernier livre en date plutôt intéressant : un état des lieux des solutions scientifiquement, techniquement et économiquement envisageables. A court, moyen et long terme. Sans moralisation ni dogmatisme.
Mais cette histoire d'erreurs dans le rapport du GIEC est vraiment pathétique. Un étudiant se fairait buser pour citer une telle énormité sans pouvoir démontrer la fiabilité de sa source.
La réponse de Van Ypersele (Vice-Président du GIEC, l'association co-récipiendaire du Nobel de la Paix 2007 en même temps qu'Al Gore), dans une interview récemment accordée au Soir est tout aussi pitoyable. Monsieur l'expert nous fait le coup du grand complot capitaliste et de la guerre de la (dés)information. (preuves scientifiques à l'appui????)
Et il invoque "la confiance qu’on devrait avoir légitimement dans les rapports du Giec".
Et pourquoi devrait-on ainsi accorder notre confiance à une association qui fait d'aussi grossières erreurs? Moi, on m'a appris à me méfier de ce genre de moralisateurs qui réclament la confiance absolue.
Ce qui me dérange le plus chez ce cher JPVY, c'est qu'il utilise son étiquette de scientifique ('Climatologue à l'UCL') pour jouer à l'expert et nous donner des leçons. Mais il y a une grande différence entre un scientifique et un expert. Le scientifique est quelqu'un qui doute, qui est conscient de l'amplitude de son ignorance et qui recherche des solutions rationelles et pragmatiques à un problème, le tout sur base de faits démontrés et vérifiables. L'expert par contre est celui qui sait tout sur tout, qui aime le faire savoir au JT (vous vous souvenez de Claude Javaux au moment de la marche blanche?)... mais apporte rarement des solutions concrètes. Tout au plus des 'pistes de réflexions'.
Si on veux résoudre la crise du climat, on aura besoin de beaucoup plus de scientifiques rationnels que de moralisateurs dogmatiques.
Al Gore l'a bien compris dans son dernier livre en date plutôt intéressant : un état des lieux des solutions scientifiquement, techniquement et économiquement envisageables. A court, moyen et long terme. Sans moralisation ni dogmatisme.
Tuesday, February 02, 2010
Streetfighter
Vous vous souvenez certainement de cet article que j'avais soumis juste avant de rentrer à la maison pour quelques vacances en septembre dernier. Vous avez probablement deviné que si je ne vous en ai plus jamais parlé depuis, c'est parce que ça ne s'était pas très bien passé avec l'éditeur et les reviewers. En effet, j'avais été extrêmement déçu, frustré, faché, humilié surtout, en lisant dans la lettre de décision de l'éditeur que 'de nombreux soucis techniques rendaient l'interprétation des résultats problématique'. Qu'il ait tort ou raison, il avait été bien aidé, dans sa prise de décision aussi négative, par un des quatre reviewers qui avait joué l'avocat du diable sur chacun des résultats présentés.
C'est dans ces moments-là qu'on se sent un peu le Lucky Luke du labo (a poor lonesome postdoc) et qu'on se met sérieusement à douter (Suis-je vraiment si mauvais que ça? Si c'est le cas, ne suis-je pas en train de gaspiller des années entières ici?). L'impression que le projet (et moi avec) était égaré au milieu de nulle part...
Heureusement, le chef n'a pas laissé l'occasion de gamberger : 3 jours plus tard, il mettait la pression pour qu'on termine au plus vite un autre projet. Dans le tiroir donc, l'éditeur et les reviewers. Ce second projet m'a bien tenu occupé depuis lors. Mais maintenant, le manuscrit est presque prêt et est parti à la relecture.
Donc depuis quelques jours, je peux me concentrer à nouveau sur le premier projet. J'ai commencé par refaire quelques petites manips amusantes (un bonheur de pouvoir travailler avec une pipette plutôt qu'un ordi!). Je me suis ensuite replongé dans la tartine de commentaires des reviewers. Finalement, avec le recul et une fois la frustration retombée, ce n'est pas si terrible que ça. Il y a du travail, certes, mais certains des commentaires sont tellement stupides que 2 manips suffiront à les démolir (et je ne vais pas m'en priver... chacun son tour!). Pour le reste, les 3/4 devraient être réglés en quelques semaines et il faudra jouer finement pour le dernier quart. Mais c'est le métier... pas de cadeau, une bonne publi doit se mériter.
D'ailleurs, un ancien postdoc du labo (un vrai Américain qui plaçait 2 'f*ck' et 3 'sh!t' dans chaque phrase) disait que la recherche, c'était comme un combat de rue : pour survivre, il faut être un streetfighter. OK! Je m'en suis peut-être pris plein la gueule, mais maintenant je suis parfaitement remonté pour retourner au combat. Je ne sais pas comment ça va se terminer, mais je peux vous garantir que je vendrai chèrement ma peau : ça va saigner!
C'est dans ces moments-là qu'on se sent un peu le Lucky Luke du labo (a poor lonesome postdoc) et qu'on se met sérieusement à douter (Suis-je vraiment si mauvais que ça? Si c'est le cas, ne suis-je pas en train de gaspiller des années entières ici?). L'impression que le projet (et moi avec) était égaré au milieu de nulle part...
Heureusement, le chef n'a pas laissé l'occasion de gamberger : 3 jours plus tard, il mettait la pression pour qu'on termine au plus vite un autre projet. Dans le tiroir donc, l'éditeur et les reviewers. Ce second projet m'a bien tenu occupé depuis lors. Mais maintenant, le manuscrit est presque prêt et est parti à la relecture.
Donc depuis quelques jours, je peux me concentrer à nouveau sur le premier projet. J'ai commencé par refaire quelques petites manips amusantes (un bonheur de pouvoir travailler avec une pipette plutôt qu'un ordi!). Je me suis ensuite replongé dans la tartine de commentaires des reviewers. Finalement, avec le recul et une fois la frustration retombée, ce n'est pas si terrible que ça. Il y a du travail, certes, mais certains des commentaires sont tellement stupides que 2 manips suffiront à les démolir (et je ne vais pas m'en priver... chacun son tour!). Pour le reste, les 3/4 devraient être réglés en quelques semaines et il faudra jouer finement pour le dernier quart. Mais c'est le métier... pas de cadeau, une bonne publi doit se mériter.
D'ailleurs, un ancien postdoc du labo (un vrai Américain qui plaçait 2 'f*ck' et 3 'sh!t' dans chaque phrase) disait que la recherche, c'était comme un combat de rue : pour survivre, il faut être un streetfighter. OK! Je m'en suis peut-être pris plein la gueule, mais maintenant je suis parfaitement remonté pour retourner au combat. Je ne sais pas comment ça va se terminer, mais je peux vous garantir que je vendrai chèrement ma peau : ça va saigner!
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